A l’invitation de Thierry Solère(1), accompagné des sénateurs Isabelle Debré et Jacques Gautier(2), Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP et Président du Conseil général, est venu hier soir apporter son soutien à Pierre-Christophe Baguet, qui porte les couleurs de la majorité présidentielle aux municipales des 9 et 16 mars 2008 à Boulogne-Billancourt.
Il a rappelé les motivations de la commission d’investiture de l’UMP qui a fait le choix unanime de retenir la candidature de celui qui redonnera à notre ville les moyens de ses ambitions. Boulogne-Billancourt doit aussi sortir de son isolement pour retrouver le dynamisme et les capacités de mener à bien ses projets, assène-t-il.
Car de projets, il n’y en a pas qu’un… Même s’il cristallise le débat, l’avenir de la première ville d’Ile-de-France après Paris ne réside pas uniquement dans le chantier des terrains Renault, qui lui-même ne se limite pas à l’Ile Seguin !
Cette Ile Seguin qui doit vivre, profiter aux boulonnais et non à quelques administrations qui ne paient pas de taxe professionnelle ou à une école bunker vivant en totale autarcie.
Ces terrains sur lesquels ont été malheureusement oubliés les équipements collectifs, notamment sportifs, dont notre ville manque déjà cruellement. Des équipements indispensables dans une ville qui rajeunit et dont la densité démographique, déjà réputée comme étant l’une des plus forte de la région, va encore s’accroître au regard des constructions annoncées.
Patrick n’en revient toujours pas… Comment Fourcade(3) peut-il avoir l’aplomb d’exiger de conséquents financements du Conseil général, sans que ce dernier ait mot dire sur leur destination ni ne puisse contrôler leur affectation ? Une aberration surtout quant on se souvient qu’en 2001, il avait éliminé de l’équipe municipale les trois conseillers généraux élus au suffrage universel direct sur les trois cantons boulonnais. Pierre-Christophe Baguet, déjà député depuis 2007, était l’un d’eux…
Depuis cette période, Boulogne-Billancourt s’est recroquevillée, enfoncée dans un couteux isolement politique et administratif, a vu partir de grandes entreprises et leur précieuse taxe professionnelle, s’expatrier un généreux mécène et sa fondation d’art contemporain…
L’avenir de Boulogne-Billancourt nécessite des relations apaisées avec ses voisins altoséquanais et parisiens. Après Thierry Solère en 2004, la prochaine municipalité devrait disposer d’une juste représentation dans l’assemblée départementale avec les élections de Marie-France De Rose (et de son suppléant Pascal Fournier) dans le canton nord-ouest et Marie-Laure Godin (et de son suppléant Léon Sebbag) sur le canton sud.
En tant que secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian renouvelle ses vœux de succès à toute cette équipe et en tant que Président du Conseil général, il aspire à pouvoir enfin travailler avec des élus boulonnais qui ont à cœur de redonner un avenir à Boulogne-Billancourt et de bâtir un fleuron, notamment économique et culturel, dont les Hauts-de-Seine pourront s’enorgueillir.
Relevant l’union(4) derrière Pierre-Christophe Baguet, il rappelle à l’assistance que nous « Construisons ensemble le Boulogne-Billancourt de demain ». Car à Boulogne-Billancourt aussi, « Ensemble, tout devient enfin possible ! »
(1) délégué UMP de Boulogne-Billancourt, secrétaire national de la Fédération numérique UMP et vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine
(2) également maire de Garches, Président de l'Association des maires des Hauts-de-Seine et Secrétaire départemental de l'UMP
(3) ancien maire, démissionnaire en mars 2007 en « raison de [son] âge » et qui, à 78 ans, a décidé de… se représenter !
(4) UMP, Nouveau Centre, Parti Radical et Forum des Républicains Sociaux…
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